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Tu es comme un chat sauvage
qui n'en fait qu'à sa tête tu es fière et libre mais...
Tu portais un blessure incurable.
Moi qui sui si candide,
J'admirais aussi cet aspect de ta personnalité
Sans savoir combien tu souffrais.

Si tu étais un homme, Nana,
nous aurions pu vivre un amour parfait.
C'est ce que je me disais souvent à l'époque
Mais dans ce cas,
Nous n'aurions sans doute pas eu
que de bons souvenirs.

Cette main qui était dans la mienne
Sans que je me sois rendu compte de rien
En réalité
J'aurais aimé continuer à la serrer.

# Posté le samedi 22 décembre 2007 04:29

Modifié le vendredi 29 août 2008 06:56

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